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Subject: pour virer les FAUX ultras des stades de foot!

2010-03-13 13:54:46
Ce n'est que malhonneté intellectuelle de considérer qu'un cas d'espèce peut être extrapoler à l'ensemble d'une population.... mais on ne voit que trop bien le coté biaisé de ta réflexion (sic), après ça peut convaincre ceux qui ne réfléchissent pas bcp ou les déficients légers.

Et pourquoi parler d'un fait divers dont tout le monde se moque sur ce topic ? Quel rapport ? Aucun comme d'hab.... mais tu dois être un fan du boulangisme ou qqch du genre pour aimer à ce point le tout à l'égout !
2010-03-13 14:04:33
mais tu dois être un fan du boulangisme

ah oui... enormement ^^ t'es desesperant mon pauvre !
2010-03-13 14:14:04
Compte tenu de ton argumentation et du débit (impressionnant au demeurant) de tes âneries, être considéré comme désespérant par un ...err.... comment dire ?.. disons qqn comme toi.. est quasiment un compliment :)

2010-03-13 14:25:18
en tous ca vu que tu me relances a chaque fois ca a l'air de te plaire !
2010-03-13 19:27:31
Petit article pour toi venant d'un journal national donc c'est neutre

Le Monde de ce jour
LES TRIBUNES DE LA HAINE

Cette histoire, violente, est faite
de règles non écrites, de codes tribaux difficilement compréhensibles.
Elle raconte l'affrontement de deux tribunes, deux virages qui se
défient, au Parc des Princes, le stade du PSG. Un homme, Yann L., en
est aujourd'hui la victime. Il est dans le coma depuis le 28 février,
jour d'un sombre sommet du football, un PSG-OM de triste facture. Tous
les spécialistes des violences urbaines redoutent désormais de
nouvelles violences, sur fond de vengeance. Le Parc des Princes devait
être placé sous haute surveillance lors du match PSG-Sochaux, samedi 13
mars. Les trois principales associations de supporteurs du virage
Auteuil - les Supras, les Authentiks, la Grinta - ont appelé leurs
membres, dans un communiqué publié vendredi 12 mars, à boycotter le
match.Deux tribunes, donc, Auteuil et Boulogne, et des querelles
de légitimité. Boulogne se veut la tribune historique, à majorité
blanche ; l'autre, Auteuil, plus récente, plus mixte, notamment chez
les Supras, sa principale association de supporteurs. L'une et l'autre
sont travaillées par des influences politiques viscéralement opposées,
dans des proportions inégales. A Boulogne, la culture d'extrême droite
a toujours été présente. A Auteuil, l'extrême gauche a récemment mis un
(petit) pied. A un bout du stade, on dit " les racailles " pour désigner les vis-à-vis. En face, on nomme les autres " les nazis ".Dimanche
28 février, à l'occasion du match PSG-OM et en l'absence des
supporteurs marseillais, honnis par les deux camps, l'antagonisme, qui
montait depuis plusieurs mois entre les deux tribunes, a fait un blessé
grave : Yann L., 38 ans, membre de longue date de la tribune Boulogne.
La haine a encore franchi un cap. La méfiance est de mise côté
Boulogne. Côté Auteuil, c'est la peur. Tous les témoins interrogés par Le Monde sont
des protagonistes de cette histoire. Dans l'ambiance très tendue qui
règne aujourd'hui entre les deux camps, ils ont accepté de s'exprimer,
à condition de conserver l'anonymat.Tout commence donc, dans
l'après-midi du 28 février. Selon différents témoignages de supporteurs
des deux camps, plusieurs dizaines de membres de Boulogne se donnent
rendez-vous, au Park's Boulevard, un café devenu leur nouveau lieu de
rassemblement, près du Parc des Princes, dans le 16e arrondissement de
Paris. La plupart sont des " indép'", c'est-à-dire des " indépendants
", ces supporteurs les plus proches de la culture hooligan anglaise :
adeptes de la violence, ils sont souvent " casual ". Autrement
dit habillés de manière neutre pour ne pas se faire repérer par les
forces de l'ordre. Certains d'entre eux font partie d'une structure
informelle appelée la Casual Firm.D'autres, très politisés,
appartiennent à un autre groupe : la Milice Paris. A l'intérieur et à
la périphérie immédiate de ce groupe évoluent des militants d'extrême
droite radicale : membres du Projet Apache (branche jeunesse à Paris du
Bloc identitaire) et " nationalistes autonomes ". C'est par eux que
s'opère la repolitisation de la tribune Boulogne depuis la dissolution
des Boulogne Boys en 2008, après l'affaire de la banderole hostile aux
Ch'tis. Dans cet agglomérat, " indép'" purs et militants d'extrême
droite, qui se forme aux abords du Parc ce jour-là, un nombre non
négligeable " d'interdits de stades est présent ", indique un compagnon de route des nationalistes autonomes. En l'absence des supporteurs marseillais, rebaptisés " les rats " par les ultras parisiens, " fallait bien passer ses nerfs sur quelque chose ",
explique-t-il. Durant toute l'après-midi, les bières s'enchaînent. Et
les esprits s'échauffent. Un membre d'Auteuil dit les avoir entendus
lancer " des slogans nazis " et " passer leur après-midi à faire leur folklore dégueulasse ".Peu avant 20 heures, soit une heure avant le coup d'envoi, un groupe désormais gros de " 200 personnes "
de la tribune Boulogne quitte les abords du bar. Yann L. en fait
partie. C'est un des fondateurs de la Casual Firm, même si, assure-t-on
à Boulogne, il était " un peu rangé des voitures " depuis quelques années, ce que confirment des sources policières.
" C'était pas un truc prémédité. L'abus d'alcool y est pour beaucoup
là-dedans. Les mecs se sont dits : "On y va, on va s'expliquer" ", raconte un proche des durs de Boulogne.Le
dispositif policier impressionnant les oblige à passer par une petite
rue pour se diriger vers la tribune Auteuil, où des gens de couleur
sont pris à partie et molestés. " Ils sont arrivés et ont commencé
à taper tout le monde en criant des insultes racistes comme "ils sont
où les bougnoules ? ", "ils sont où les négros ?", assure un supporteur d'Auteuil présent sur place. Les gens d'Auteuil ont d'abord eu peur, un sentiment d'effroi. D'où l'ampleur de la réaction. " Après
avoir reculé, ces derniers contre-attaquent. Dans la bagarre, certains,
frappés, tombent. Dont Yann L., en première ligne, côté Boulogne."
J'ai alors vu une nuée de personnes qui frappait quelqu'un déjà à
terre. Quand je me suis approché, des policiers en civil intervenaient
", continue le même supporteur d'Auteuil. Dans les deux camps, on accuse les policiers de passivité lors des affrontements, " un fiasco ", selon Robin Leproux, président du PSG depuis octobre.Depuis,
la tribune Boulogne est suspendue aux nouvelles de Yann L. et rumine sa
vengeance. Les Supras d'Auteuil y sont décrits comme " sans foi ni loi ", " intervenant à quarante contre un contre une personne à terre ", au mépris d'un code de l'honneur que Boulogne se targue de respecter. Cette tribune oppose sa violence, celle des fights à la façon des hooligans anglais, à celle d'Auteuil, qu'elle qualifie de " violences urbaines ". " C'est quoi leur code de l'honneur ? Frapper des gens qu'ils ne connaissent pas ? ", s'insurge-t-on à Auteuil. "
Cela va aller de plus en plus mal. Cela ne sert à rien de nous
interdire l'accès aux matches à l'extérieur. On réglera nos comptes au
Parc, et si on ne le peut pas, on le fera ailleurs ", avertit un pilier de Boulogne.Du côté Supras d'Auteuil, justement, on craint des représailles que l'on juge " inévitables ". " On va se préparer au pire : on va être groupés et massifs pour éviter qu'ils reviennent près de notre tribune ", prévient un proche des Supras, bon connaisseur du milieu. D'autres disent redouter des actions " plus ciblées "
ou des visites à leur domicile. Entre eux, ils font état de SMS de
menaces, de mots dans des boîtes aux lettres allant dans ce sens.
Malgré les 200 interdictions de stade qui sont tombées depuis le match
et les 40 supplémentaires encore à l'étude, rien ne semble pour le
moment devoir arrêter la mauvaise spirale à l'oeuvre depuis des mois
déjà.Le 9 mai 2009, les " indép'" de Boulogne sont présents en
nombre au grand rendez-vous annuel et identitaire de l'extrême droite
radicale parisienne : l'hommage rendu à Sébastien Deyzieu, jeune
militant de cette mouvance, mort en 1994 en tombant d'un toit. Selon
des sources policières, certains d'entre eux, en marge de la
commémoration, " se font attaquer par des gens d'Auteuil plutôt d'extrême gauche ".
Ces incidents ont eu lieu dans le quartier Pernety, dans le 14e
arrondissement parisien, où, par ailleurs, des participants ont agressé
des passants noirs.Le 5 décembre 2009, à Bordeaux, les deux camps attendent ensemble de pouvoir entrer dans le stade. "
Les Supras ont lancé des chants d'Auteuil, alors que la règle, quand on
est ensemble au parcage, c'est d'avoir des chants communs ",
raconte un membre de Boulogne. Ce micro-événement, a priori
insignifiant, suffit à déclencher une bagarre. Ce jour-là, Boulogne est
en infériorité numérique - " les indépendants n'avaient pas fait le déplacement "
-, et l'un de ses membres, qui arborait une croix celtique, se fait
agresser. Le 16 janvier, à Lille, les " indép'" sont là et le vengent
en tribune. La dernière manche aura lieu lors du PSG-OM du 28 février.En réalité, pour Sébastien Louis, historien, spécialiste des supporteurs ultras, "
tout commence en 1991 quand Auteuil est créée puis financée par Canal ,
l'actionnaire de l'époque du PSG, pour redonner une dynamique. Face à
Auteuil, qui représente une jeunesse diversifiée de culture hip-hop,
certaines personnes, à Boulogne, se radicalisent. Depuis, il y a une
nouvelle vague, très jeune, plus violente ". Selon ce spécialiste, la dissolution des Boulogne Boys a été " une grande erreur de la part du gouvernement "
: elle a permis une dispersion des personnes, laissant le champ libre
aux éléments les plus radicaux. Ceux-là mêmes qui se vivent en "
rempart " face à Auteuil, qui souhaiterait " faire la loi au stade "."
Nous, on est les plus anciens. Il y a un minimum de respect à avoir.
Auteuil veut la suprématie. Nous, on se laissera pas faire ", explique-t-on côté Boulogne. "
C'est le dernier bastion du fascisme à Paris. C'est juste un truc de
bourrins. Boulogne demande moins de drapeaux algériens. Nous, moins de
bras tendus ", rétorque-t-on à Auteuil, où l'on explique que l'époque a changé : " On a grandi, maintenant on répond. "Michel Lepoix, ancien coordinateur national chargé du football au ministère de l'intérieur, constate "
une logique de clans, de bandes. Cela ne concerne pas tout le monde,
mais entre 150 et 200 personnes. Dans la tribune Boulogne, des anciens
Boys et des jeunes veulent reprendre le pouvoir ". A la direction du club, Robin Leproux estime, lui, que " les gens qui sont dans la mouvance des fights, dans la provocation, ça dépasse le football ". Il dit avoir écrit, en décembre 2009, "
au préfet, au ministère de l'intérieur, à la Ligue, à la Fédération en
les sensibilisant sur ce point. C'est resté lettre morte ". Et envisage désormais des formules de vente de " billets nominatifs avec contrôle d'identité " pour les déplacements.Des
mesures qui semblent inutiles aux yeux des ultras parisiens, vu le
climat actuel. Le verdict d'un supporteur d'Auteuil est radical : "
Il n'y a aujourd'hui plus de cohabitation possible. Il faudra
l'élimination d'une des deux tribunes par les pouvoirs publics. "
2010-03-13 22:13:02
je vais te repondre la dessus car j'ai toujours entretenu de bons rapports avec toi et tu ne fais pas l'intello inutile comme certains qui ne sont que des demagos de fetes foraines ^^

je suis a 100% d'accord pour te dire qu'a Boulogne y a un gros paquet de fachos et autres cons du meme genre.
je suis a 100% d'accord sur le faite que ces cretins veulent casser tout ce qui ne sont pas de leur couleur
etc....

et c'est certainement pas moi qui ai toujours pris mon pied au velodrome ou on ne peut pas faire plus colore et de diversite dans les tribunes et ou pourtant tout se passe tres bien entre nous.

je disais juste que dans la tribune Auteuil il y a aussi des gros enfoires

et donc je disais juste que qui que ce soit qui fout le bordel dans un stade doit etre tout de suite sorti du stade meme si on doit utiliser une violence extreme.

et commence pas a m'enerver sinon le jour ou je joue contre toi mes joueurs s'occuperont des tiens ^^
2010-03-14 00:37:56
Je suis bien à Paris je trouve cette ville magnifique...Par contre plus ca avance et plus je comprend pourquoi je n'ai jamais aimé le PSG sauf celui de Weah/Valdo/Ginola ( j'adorais cette équipe même en étant marseillais de coeur)...Je me dis vraiment qu'il y a un malaise à Paris depuis trop longtemps et que celui ci envahi jusqu'aux consciences de certains de ces supporters...Denisot revient ils ont perdu la tête mais sans Fernandez surtout...il est bien sur RMC avec sa réthorique de mes 2.
Je pense que ce qu'il manque à Paris c'est surtout un palmarès en fait, je pense que ca calmerai tout le monde, ca leur permettrait d'avoir une histoire.Car à part le Rapid de Vienne et PSG-Real, je vois pas grand chose...Ah merde si : plein de coupe de la ligue...
C'est sans doute ça,oui...le manque de quelquechose...
(edited)
2010-03-14 09:38:46
ptdrrrrrrrrrrrrr ce debat ne doit en aucun cas nuire a nos bonnes relations puisqu'on s'entend tres b ien et je suis aussi d'accord avec ce que tu rajoute dans ta reponse.

ps: j'aimerais affronter ton equipe B
2010-03-14 12:39:05
pas difficile j'ai qu'une equipe B depuis 1 saison ^^
2010-03-14 17:36:15
ptdr une equipe B avec des attaquants qui ont 60 de notes j'en reve moi!
2010-03-14 19:20:54
et c'est certainement pas moi qui ai toujours pris mon pied au velodrome ou on ne peut pas faire plus colore et de diversite dans les tribunes et ou pourtant tout se passe tres bien entre nous.

je disais juste que dans la tribune Auteuil il y a aussi des gros enfoires


Au vélodrome y a aussi des fights entre assoces et y a aussi pas mal d'enfoirés ^^
2010-03-14 19:41:39
oui mon cheri !
2010-03-14 19:44:22
t'as du pas voir mes matchs depuis tres longtemps.... regarde celui d'aujourd'hui contre le 3e et trouve moi un attaquant avec 60 ! ^^

les notes ici pour moi c'est aussi bidon que les notes de l'equipe (le journal) en IRL ^^
2010-03-14 19:55:23
Ne me parles pas comme ça, c'est suspicieux entre un Marseillais et un Parisien ^^
2010-03-14 20:11:27
j'aurais du mettre mon fameux "^^"

comme si a Marseille y avait ne serait ce qu'1 enfoire !!! ^^
2010-03-14 20:21:25
Au milieu et devant c'est quand meme costaud